Aerodrome suivi des nuisances

Charte de l'environnement

Important : le Comité de suivi de la Charte de l'environnement se réuniera le 19 octobre à 14 h 30 en Prefecture.

Merci de faire savoir à l'association ECU (
ecuasso@wanadoo.fr) si vous avez subi des nuisances* au cours  des derniers mois et en particulier au cours de la période allant du 1er juin au 30 septembre.

Dans l'hypothèse ou vous auriez saisi  la Chambre de Commerce d'une réclamation, merci de nous le faire savoir de façon a ce que, nous examinions les suites réservées à votre demande et pour qu'éventuellement des aménagements  soient apportées au texte de la Charte.

* pour décrire la nature des nuisances, merci de compléter l'imprimé que vous trouverez sur ce site

N.B. le comité de suivi Présidé par le Prefet est notamment constitué d'un représentant des Maires des Communes riveraines
d'un représentant des aéroclubs, de l'ECU siègeant pour le compte du GRAPE

le 14 septembre 2009


La Charte de l’environnement de l’AERODROME a été signée le 5 mars 2009 en présence de M. Christian LEYRIT,  Préfet de Basse Normandie, Prefet du Calvados. En son temps, la presse a rendu compte - brièvement  -  de cet évènement.

 

En raison de ce que  l’ECU a été le principal négociateur et le représentant de fait  de l’ensemble des Associations environnementales riveraines, il a été demandé et obtenu que l’Association soit signataire es-qualité du document : l’ECU est donc désormais au cœur du dispositif, ce qui naturellement lui impose des obligations particulières a l’égard de ceux qui seraient importunés par les nuisances de l’AERODROME et notamment celles nées de l’exercice de l’aviation dite de loisir*.

 

Ces obligations sont d’autant plus importantes que le texte paraphé comprend des insuffisances et de sérieuses lacunes… on peut raisonnablement espérer que nous serons à même par le biais du Comité de suivi d’apporter la preuve que les associations représentant, ce que l’on a coutume d’appeler,  « la socièté civile » et singulièrement le GRAPE auquel l’ECU adhère sont , non seulement en situation de contracter valablement,  mais  à même de  prendre en charge les problèmes a propos desquels elles détiennent  une réelle compétence, compétence qui est précisément la base de leur  légitimité. 

 

 * L''AGO de l'ECU  a  décidé de la mise en place d'un système de recueil d'informations à ce propos .


Relations entre l'ECU et l'AERODROME : lettre de l'AERODROME du 18 mai et suite donnée 

e-mail adressé le 19 mai 2009 au Correspondant d’OUEST France

 

Objet : commémoration du 65 ème anniversaire du débarquement : Nuisances sonores

 

Comme vous le savez, la Charte de l’environnement de l’Aérodrome de CAEN CARPIQUET a été signée le 5 mars dernier par l’ECU es-qualité et par le GRAPE au profit duquel l’ECU a, en son temps mené la négociation.

 

Ce document, sans doute perfectible, traduit dans son essence la volonté des parties prenantes de faire vivre le dispositif et de le faire évoluer.

 

C’est ainsi qu’il faut interpréter le contenu de la lettre datée du 18 mai adressée par l’AEROPORT de CAEN CARPIQUET à  L’Association ECU, lettre rédigée en ces termes :

.

« Dans le cadre des préparatifs des commémorations du 65 ème anniversaire du débarquement, nous souhaitons vous informer d’une recrudescence de mouvements d’avions sur la pate forme aérienne de Caen-Carpiquet.

 

Ces vols de repérage seront opérés par des aéronefs militaires de différentes envergures et de différents types (hélicoptères cargo..)

 

Les tours de piste et survols de basse altitude feront l’objet de mesures spécifiques liées à la sécurité de cet évènement

 

Ils seront probablement générateurs de quelques nuisances sonores auprès de vos administrés, c’est la raison pour laquelle nous vous adressons ce courrier... » .

 

L’information communiquée qui découle directement de ce qui vient d’être exposé préalablement concerne naturellement les  Adhérents et sympathisants de l’ECU mais bien évidemment l’ensemble des riverains de l’AERODROME.

 

C’est la raison pour laquelle je vous remercie de prendre en compte de qui vient d’être exposé afin de la faire figurer dans une toute prochaine édition de votre journal.

 

Elle figurera naturellement sur le blog de l’Association

 

  


 

 

 

Et la piste ?

Communiqué de presse avec prière d’insérer

Suite  articles parus dans Liberté du 12 février 2009 page 20 et 21

 

Aérodrome de CAEN CARPIQUET :

Pour ou contre l’allongement de la piste ?

 

La question est légitime et le débat est… récurrent.

Mais posée ainsi, c’est avant tout un débat économique (pour ou contre le développement de l’aérodrome) voire politique (CAEN CARPIQUET ou DEAUVILLE ?) à propos desquels l’Association ECU n’a pas statutairement compétence.

 

Au reste,  au sein le l’Association ECU le débat a eu lieu, et celui-ci s’est naturellement cristallisé, essentiellement,  autour des nuisances sonores générées par l’aviation de loisirs qui représentent  (faut- il le rappeler)  plus de 80 % des mouvements de l’Aérodrome.

Par ailleurs ce débat fonde sa justification sur le résultat d’une enquête ayant valeur de sondage menée début  2005 à l’initiative de l’ECU qui démontre amplement le bien fondé de la démarche.

 

La Charte de l’environnement de l’AERODROME qui va être paraphée à bref délai par la quasi totalité des acteurs est - en principe -  censée répondre à la problématique ; cependant elle comprend des insuffisances  et des carences  réelles que l’ECU  via le GRAPE, - auquel adhère l’ECU -   en restant au cœur du dispositif entend souligner tout en restant attentif a l’action de ceux qui ont déclaré « vouloir faire vivre le dispositif *»

 

Autrement dit, si les outils de la concertation  -  même imparfaits -  existent, l’ECU compte bien faire évoluer la Charte surtout et y compris au regard d’un éventuel allongement de la piste générateur de nuisances supplémentaires.

 

En rendant compte du positionnement de départ de chacun des acteurs celui ou ceux qui seront les mandataires des associations représentées au sein du comité de suivi de la charte, par la prise en compte  - des réclamations -,  seront à même de souligner les écarts entre les propos et les actes.

 

vendredi 13 février 2009

                                                                                                                                                                                                  le CA de l’ECU

* Bureau Communautaire de CAEN la mer 15 janvier 2009

 

Derniers Commentaires

Antennes relais… une première.

 

(Cf. journal le Monde  du 6 février et journal OUEST- France du 5 févier 2009)

 

 

Bouygues Télécom a été condamné par la Cour d’Appel de Versailles  le 4 février dernier a démonter les installations d’émission réception d’une antenne - relais à Tassin la Demi Lune (Rhône)

 

Les risques sanitaires des champs électromagnétiques pulsés provoqués par les antennes relais en matière de téléphonie mobile notamment sont mal connus : les résultats de l’enquête interphone menée en 2000 dans 13 pays ont été repoussés faute d’accord entre les participants


 Cependant les maux dont souffrent certaines personnes du fait présumé des champs électromagnétiques (CEM) sont pourtant indéniables les obligeant parfois à déménager*

 

« Une jurisprudence est maintenant établie : toutes les antennes - relais de Bouygues sont en sursis » a déclaré l’Avocat de la partie demanderesse qui précise « ne pas vouloir faire démonter toutes les antennes de France mais défendre un mode de fonctionnement raisonnable »

 

Afin de faire le point de la situation dans le Calvados, l’ECU par l’intermédiaire du GRAPE a saisi M. le Préfet le 10 février 2009 pour que l’instance de concertation relative à l’implantation des antennes relais de Radiotéléphonie mobile crée par Arrêté du 24 novembre 2005 soit réunie à bref délai.

Par ailleurs, par lettre du 4 avril 2009  l'ECU a saisi les Maires de CAEN et de VERSON pour que les modalités d'information des riverains en matière d'installation ou de modification des installations fassent l'objet d'une toute prochaibne réunion de concertation .

Dans le même temps, le GRAPE auquel l’ECU  adhère a pris contact avec le collectif Modul ‘Ondes sis à CAEN (Riverains des châteaux d’eau de l’avenue de la 1ère armée)  qui milite en faveur de l’application des normes définies au niveau européen.

Ce collectif, membre de l’Association Nationale « Robin des toits » est intervenu par lettre du 25 février 2009 auprès du Maire de CAEN

Enfin lors de son Assemblée Générale Ordinaire  ( le 24 mars dernier) l'Association ECU a pris les décision suivantes :
  

L’AGO accueille un représentant du collectif Modul’Ondes a l’initiative d’une pétition qui a recueillit 410 signatures, dont 2 de ses membres adhèrent dans l’instant à l’Association ECU.


L’AGO entend et reçoit les doléances du collectif et en tant que de besoin déclare vouloir les faire siennes, d’autant que l’ECU est confronté a l’existence d’une antenne relais situé à proximité de maisons d’habitation,  d’entreprises et d’un terrain de sport dont on peut penser, et ce sous bénéfice d’inventaire,  que les nuisances provoquées sont de même nature que celles relevées à CAEN, rue de Norrey.

 

Elle prend acte de l’action développée en direction de la Mairie de CAEN et déclare vouloir la soutenir de la façon suivante :

 

  1. Intervention complémentaire auprès du Maire de CAEN et plus précisément auprès de Rudy L’ORPHELIN Maire Adjoint en charge des questions environnementales.
  2. Intervention auprès du Maire de VERSON et de la Préfecture (réactivation de la commission de concertation qui s’est réunie en 2006)
  3. Suivi de la table ronde gouvernementale qui doit  se réunir prochainement sur le sujet.
  4. rappel des demandes du Collectif et de l’Association sur le blog de l’ECU  et incitation à poursuivre la campagne de pétitions.(cf pétition en fin de texte )

 

 L’action développée s’inspirera des demandes initiées par le collectif à savoir :

- Information des riverains sur la nature et le contenu des futures implantations

- Seuil d’exposition limité à 0,6 volt/m

- Contrôle des fréquences en continu par un organisme indépendant


Les controverses relatives à l’effet sur la santé des émissions des antennes relais, les intérêts économiques en présence rendent délicate la gestion de ce dossier, toutefois l’arrêt de la Cour d’Appel de Versailles notamment, rendu sur la base du « trouble anormal de voisinage »  permet de formuler les demandes sur des bases solides.


30 mars 2009
J.L. ESTIVAL
Membre titulaire de l'instance de concertation préfectorale

A la veille du Grenelle des Antennes, vous trouverez ci-après une synthèse  des positions des Associations de défense des intérêts des riverains

 

Concernant les antennes-relais, elles demandent la réduction de la valeur limite d’exposition chronique à 0,6 volt par mètre (V/m), la création d’un périmètre de sécurité autour des sites sensibles et le développement de programmes de recherche indépendants.
FNE appelle à "un moratoire sur toute décision d’implantation de nouvelles antennes" jusqu’à la publication de l’avis de l’Afsset en septembre.
Concernant les téléphones mobiles, les associations prônent l’interdiction de leur commercialisation et promotion pour les enfants au-delà de l’âge de 6 ans proposé par le projet de loi Grenelle II. 
Elles exigent un moratoire sur les bornes wifi et RFID dans l’attente des résultats des études d’impact sanitaire.
L’association Robin des toits propose en outre un moratoire sur les antennes émettant en UMTS et la reconnaissance officielle de l’électro-hypersensibilité comme pathologie.
Les associations souhaitent enfin l’organisation d’une vaste campagne d’information publique. «Nous attendons que nos propositions soient discutées et reprises dans le projet de loi Grenelle II», prévient José Cambou, responsable Santé environnement de FNE.

Il y a une semaine, les sénateurs Verts ont déposé une proposition de loi prévoyant un seuil maximal d’exposition de 0,6 V/m Pour rappel, une proposition de loi déposée en 2005 par huit députés dont Nathalie Kosciusko-Morizet prévoyait déjà une telle mesure

Pourtant selon les ONG, le ministère de la santé serait plutôt favorable à l’élaboration d’une simple  charte de bonne conduite. Une idée qu’elles dénoncent vigoureusement en appelant de leurs vœux «une véritable loi encadrant le développement de la téléphonie mobile», au nom du principe de précaution. Selon un récent sondage, 80% des Français seraient favorables à une loi contraignante sur les antennes-relais

 

A la suite du Grenelle des Antennes qui s'est tenu le 23 avril ,FNE a établi le compte rendu suivant (d'autres réunions sont programmées)

Ce jeudi matin, FNE a exposé ses attentes :


  • L’Etat doit se préoccuper aussi bien de la population générale soumises à d’éventuels risques sanitaires liés aux antennes et aux réseaux sans fil que des travailleurs concernés par ces risques. –
  • FNE veut que soit abordée la question de l’assurance couvrant l’activité de l’implantation des antennes. Nous devons comprendre ce qui est aujourd’hui assuré ou non et pourquoi. Or actuellement, il n’y a pas d’assureur dans le périmètre du groupe. –
  • FNE a demandé une étude épidémiologique
  • Par rapport aux avis de l’AFSSET et la Commission de sécurité des consommateurs, FNE demande un état des lieux des recommandations déjà mises en œuvre ou non, ainsi que de la transparence sur le suivi de ces actions : ce qui est fait, ce qui n’est pas fait et pourquoi, ce qui va être mis en place, dans quel délai et comment-
  • Que dans les communes où sont implantées des antennes relais, les populations soient associées aux décisions (assemblées générales de copropriété, consultations des locataires en HLM…) et que les maires puissent animer une concertation et aient du pouvoir dans la prise de décision. –
  • FNE a rappelé qu’elle est attachée au maintien des services publics et demande que subsistent les cabines téléphoniques filaires et des installations filaires alternatives au wifi, wi-max, etc. dans un certain nombre d’espaces sensibles comme les bibliothèques ou les lieux d’enseignement. FNE demande un moratoire sur toute décision d’implantation de nouvelles antennes jusqu’à la sortie de l’avis de l’AFSSET en septembre 2009, afin de bénéficier d’un éclairage actualisé et sérieux sur les risques sanitaires pour prendre toute nouvelle décision.
  • Enfin, FNE note avec intérêt que les ministres ont abordé dès les discours introductifs la question de l’information du public, de la recherche et ont exprimé leur préoccupation au sujet de l’hypersensibilité.

  • Pour FNE, cette table ronde doit mettre un terme à l’instabilité juridique pour l’ensemble des acteurs et concilier enfin protection de l’environnement et développement économique. En d’autres termes, l’enjeu est bien celui d’une articulation du respect du principe de précaution et de l’obligation de couverture, par les opérateurs, du territoire national.




Retour à l'accueil

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus