Association ECU
(Environnement, Cadre de vie, Urbanisme)
Association régie par la loi du 1er juillet 1901
Siège social : 6, le Mesnil 14790 VERSON
Charte de l'environnement
Important : le Comité de suivi de la
Charte de l'environnement se réuniera le 19 octobre à 14 h 30 en Prefecture.
Merci de faire savoir à l'association ECU (ecuasso@wanadoo.fr) si vous avez subi des
nuisances* au cours des derniers mois et en particulier au cours de la période allant du 1er juin au 30 septembre.
Dans l'hypothèse ou vous auriez saisi la Chambre de Commerce d'une réclamation, merci de nous le faire savoir de façon a ce que, nous examinions les suites réservées à votre demande et
pour qu'éventuellement des aménagements soient apportées au texte de la Charte.
* pour décrire la nature des nuisances, merci de compléter l'imprimé que vous trouverez sur ce site
N.B. le comité de suivi Présidé par le Prefet est notamment constitué d'un représentant des Maires des Communes
riveraines
d'un représentant des
aéroclubs, de l'ECU siègeant pour le compte du GRAPE
le 14 septembre 2009
La Charte de l’environnement de l’AERODROME a été signée le 5 mars 2009 en présence de M. Christian LEYRIT, Préfet de Basse Normandie, Prefet du Calvados. En son temps, la presse a rendu
compte - brièvement - de cet évènement.
En raison de ce que l’ECU a été le principal négociateur et le représentant de fait de l’ensemble des Associations environnementales riveraines, il a été demandé et obtenu que l’Association soit signataire es-qualité du document : l’ECU est donc désormais au cœur du dispositif, ce qui naturellement lui impose des obligations particulières a l’égard de ceux qui seraient importunés par les nuisances de l’AERODROME et notamment celles nées de l’exercice de l’aviation dite de loisir*.
Ces obligations sont d’autant plus importantes que le texte paraphé comprend des insuffisances et de sérieuses lacunes… on peut raisonnablement espérer que nous serons à même par le biais du Comité de suivi d’apporter la preuve que les associations représentant, ce que l’on a coutume d’appeler, « la socièté civile » et singulièrement le GRAPE auquel l’ECU adhère sont , non seulement en situation de contracter valablement, mais à même de prendre en charge les problèmes a propos desquels elles détiennent une réelle compétence, compétence qui est précisément la base de leur légitimité.
* L''AGO de l'ECU a décidé de la mise en place d'un système
de recueil d'informations à ce propos .
Relations entre l'ECU et l'AERODROME : lettre de l'AERODROME du 18 mai et suite donnée
e-mail adressé le 19 mai 2009 au Correspondant d’OUEST France
Objet : commémoration du 65 ème anniversaire du débarquement : Nuisances sonores
Comme vous le savez, la Charte de l’environnement de l’Aérodrome de CAEN CARPIQUET a été signée le 5 mars dernier par l’ECU es-qualité et par le GRAPE au profit duquel l’ECU a, en son temps mené la négociation.
Ce document, sans doute perfectible, traduit dans son essence la volonté des parties prenantes de faire vivre le dispositif et de le faire évoluer.
C’est ainsi qu’il faut interpréter le contenu de la lettre datée du 18 mai adressée par l’AEROPORT de CAEN CARPIQUET à L’Association ECU, lettre rédigée en ces termes :
.
« Dans le cadre des préparatifs des commémorations du 65 ème anniversaire du débarquement, nous souhaitons vous informer d’une recrudescence de mouvements d’avions sur la pate forme aérienne de Caen-Carpiquet.
Ces vols de repérage seront opérés par des aéronefs militaires de différentes envergures et de différents types (hélicoptères cargo..)
Les tours de piste et survols de basse altitude feront l’objet de mesures spécifiques liées à la sécurité de cet évènement
Ils seront probablement générateurs de quelques nuisances sonores auprès de vos administrés, c’est la raison pour laquelle nous vous adressons ce courrier... » .
L’information communiquée qui découle directement de ce qui vient d’être exposé préalablement concerne naturellement les Adhérents et sympathisants de l’ECU mais bien évidemment l’ensemble des riverains de l’AERODROME.
C’est la raison pour laquelle je vous remercie de prendre en compte de qui vient d’être exposé afin de la faire figurer dans une toute prochaine édition de votre journal.
Elle figurera naturellement sur le blog de l’Association
Communiqué de presse avec prière d’insérer
Suite articles parus dans Liberté du 12 février 2009 page 20 et 21
Aérodrome de CAEN CARPIQUET :
Pour ou contre l’allongement de la piste ?
La question est légitime et le débat est… récurrent.
Mais posée ainsi, c’est avant tout un débat économique (pour ou contre le développement de l’aérodrome) voire politique (CAEN CARPIQUET ou DEAUVILLE ?) à propos desquels l’Association ECU n’a pas statutairement compétence.
Au reste, au sein le l’Association ECU le débat a eu lieu, et celui-ci s’est naturellement cristallisé, essentiellement, autour des nuisances sonores générées par l’aviation de loisirs qui représentent (faut- il le rappeler) plus de 80 % des mouvements de l’Aérodrome.
Par ailleurs ce débat fonde sa justification sur le résultat d’une enquête ayant valeur de sondage menée début 2005 à l’initiative de l’ECU qui démontre amplement le bien fondé de la démarche.
La Charte de l’environnement de l’AERODROME qui va être paraphée à bref délai par la quasi totalité des acteurs est - en principe - censée répondre à la problématique ; cependant elle comprend des insuffisances et des carences réelles que l’ECU via le GRAPE, - auquel adhère l’ECU - en restant au cœur du dispositif entend souligner tout en restant attentif a l’action de ceux qui ont déclaré « vouloir faire vivre le dispositif *»
Autrement dit, si les outils de la concertation - même imparfaits - existent, l’ECU compte bien faire évoluer la Charte surtout et y compris au regard d’un éventuel allongement de la piste générateur de nuisances supplémentaires.
En rendant compte du positionnement de départ de chacun des acteurs celui ou ceux qui seront les mandataires des associations représentées au sein du comité de suivi de la charte, par la prise en compte - des réclamations -, seront à même de souligner les écarts entre les propos et les actes.
vendredi 13 février 2009
le CA de l’ECU
* Bureau Communautaire de CAEN la mer 15 janvier 2009
Antennes relais… une première.
(Cf. journal le Monde du 6 février et journal OUEST- France du 5 févier 2009)
Bouygues Télécom a été condamné par la Cour d’Appel de Versailles le 4 février dernier a démonter les installations d’émission réception d’une antenne - relais à Tassin la Demi Lune (Rhône)
Les risques sanitaires des champs électromagnétiques pulsés provoqués par les antennes relais en matière de téléphonie mobile notamment sont mal connus : les résultats de l’enquête interphone menée en 2000 dans 13 pays ont été repoussés faute d’accord entre les participants
Cependant les maux dont souffrent certaines personnes du fait présumé des champs électromagnétiques (CEM) sont pourtant
indéniables les obligeant parfois à déménager*
« Une jurisprudence est maintenant établie : toutes les antennes - relais de Bouygues sont en sursis » a déclaré l’Avocat de la partie demanderesse qui précise « ne pas vouloir faire démonter toutes les antennes de France mais défendre un mode de fonctionnement raisonnable »
Afin de faire le point de la situation dans le Calvados, l’ECU par l’intermédiaire du GRAPE a saisi M. le Préfet le 10 février 2009 pour que l’instance de concertation relative à l’implantation des antennes relais de Radiotéléphonie mobile crée par Arrêté du 24 novembre 2005 soit réunie à bref délai.
Par ailleurs, par lettre du 4 avril
2009 l'ECU
a saisi les Maires de CAEN et de VERSON pour que les modalités d'information des riverains en matière d'installation ou de modification des installations fassent
l'objet d'une toute prochaibne réunion de concertation .
Dans le même temps, le GRAPE auquel l’ECU adhère a pris contact avec le collectif Modul ‘Ondes sis à CAEN (Riverains des châteaux d’eau de
l’avenue de la 1ère armée) qui milite en faveur de l’application des normes définies au niveau européen.
Ce collectif, membre de l’Association Nationale « Robin des toits » est intervenu par lettre du
25 février 2009 auprès du Maire de CAEN
Enfin lors de son Assemblée Générale Ordinaire ( le 24 mars dernier) l'Association ECU a pris les décision suivantes :
L’AGO accueille un représentant du collectif Modul’Ondes a l’initiative d’une pétition qui a recueillit 410 signatures, dont 2 de ses membres adhèrent dans l’instant à l’Association ECU.
L’AGO entend et reçoit les doléances du collectif et en tant que de besoin déclare vouloir les faire siennes, d’autant que l’ECU est
confronté a l’existence d’une antenne relais situé à proximité de maisons d’habitation, d’entreprises et d’un terrain de sport dont on peut penser,
et ce sous bénéfice d’inventaire, que les nuisances provoquées sont de même nature que celles relevées à CAEN, rue de Norrey.
Elle prend acte de l’action développée en direction de la Mairie de CAEN et déclare vouloir la soutenir de la façon suivante :
L’action développée s’inspirera des demandes initiées par le collectif à savoir :
- Information des riverains sur la nature et le contenu des futures implantations
- Seuil d’exposition limité à 0,6 volt/m
- Contrôle des fréquences en continu par un organisme indépendant
Les controverses relatives à l’effet sur la santé des émissions des antennes relais, les intérêts économiques en présence rendent
délicate la gestion de ce dossier, toutefois l’arrêt de la Cour d’Appel de Versailles notamment, rendu sur la base du « trouble anormal de voisinage » permet de formuler les demandes sur des bases solides.
30 mars 2009
J.L. ESTIVAL
Membre titulaire de l'instance de concertation préfectorale
A la veille du Grenelle des Antennes, vous trouverez ci-après une synthèse des positions des Associations de défense des intérêts des riverains
Concernant les antennes-relais, elles demandent la réduction de la valeur
limite d’exposition chronique à 0,6 volt par mètre (V/m), la création d’un périmètre de sécurité autour des sites sensibles et le développement de programmes de recherche indépendants.
FNE appelle à "un moratoire sur toute décision d’implantation de nouvelles antennes" jusqu’à la publication de l’avis de l’Afsset en
septembre.
Concernant les téléphones mobiles, les associations prônent l’interdiction de leur commercialisation et promotion pour les enfants au-delà de
l’âge de 6 ans proposé par le projet de loi Grenelle II.
Elles exigent un moratoire sur les bornes wifi et RFID dans l’attente des résultats des études d’impact sanitaire.
L’association Robin des toits propose en outre un moratoire sur les antennes émettant en UMTS et la reconnaissance officielle de
l’électro-hypersensibilité comme pathologie.
Les associations souhaitent enfin l’organisation d’une vaste campagne d’information publique. «Nous attendons que nos propositions soient
discutées et reprises dans le projet de loi Grenelle II», prévient José Cambou, responsable Santé environnement de FNE.
Il y a une semaine, les sénateurs Verts ont déposé une proposition de loi prévoyant un seuil maximal d’exposition de 0,6 V/m Pour rappel, une proposition de loi déposée en 2005 par huit députés
dont Nathalie Kosciusko-Morizet prévoyait déjà une telle mesure
Pourtant selon les ONG, le ministère de la santé serait plutôt favorable à l’élaboration d’une simple charte de bonne conduite. Une idée qu’elles dénoncent vigoureusement en appelant de
leurs vœux «une véritable loi encadrant le développement de la téléphonie mobile», au nom du principe de précaution. Selon un récent sondage, 80% des Français seraient favorables à une loi
contraignante sur les antennes-relais
A la suite du Grenelle des Antennes qui s'est tenu le 23 avril
,FNE a établi le compte rendu suivant (d'autres réunions sont programmées)
Ce jeudi matin, FNE a exposé ses attentes :
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires